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Publié le mercredi, 14 juillet 2010
Auteur(s): FCEI
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L'optimisme des agriculteurs s'affaiblit
La rencontre des ministres de l'Agriculture doit fournir des résultats pour les producteurs, avertit la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). Selon le tout dernier Baromètre des affaires mensuel du secteur agricole, que la FCEI a publié la semaine dernière, l'indice de confiance du secteur a reculé au mois de juin, s'établissant à 51,0 soit en dessous de la moyenne nationale qui est à 66,4.
Étant donné la rencontre du ministre fédéral de l'Agriculture et de ses homologues des provinces et des territoires qui a été tenue à Saskatoon, en Saskatchewan, la FCEI réclame un plan concret traitant des graves préoccupations que les agriculteurs ont à l'égard du programme Agri-stabilité et des défis auxquels plusieurs économies agricoles sont confrontées à l'échelle provinciale.
« Compte tenu des problèmes de taille que connaît le secteur agricole canadien en ce moment, telles que les importantes inondations qui ont eu lieu dans l'Ouest, il n'est pas surprenant de constater le recul de l'optimisme de huit points des exploitants agricoles depuis le printemps dernier, déclare Corinne Pohlmann, vice-présidente des affaires nationales à la FCEI.
« Le moment est idéal pour aborder les aspects problématiques du programme Agri-stabilité et de l'améliorer sans attendre plus longtemps. »
« Le dernier rapport de la FCEI, intitulé Agri-stabilité ou Aggravation? explique de façon détaillée les frustrations des agriculteurs par rapport au programme actuel, tout en identifiant le rôle que le gouvernement devrait jouer pour aider les producteurs à gérer les risques. Aborder les actions des gouvernements étrangers est la priorité absolue, mais les agriculteurs pensent clairement que le gouvernement devrait les aider à gérer les risques qui échappent à leur contrôle (p. ex. les inondations), » fait remarquer Mme Pohlmann.
« Si le gouvernement ne peut pas toujours intervenir, et ne le doit pas d'ailleurs, il a tout de même l'occasion d'améliorer le niveau d'optimisme des agriculteurs en faisant en sorte que ces outils de gestion du risque soient mieux adaptés, plus opportuns, moins compliqués et plus prévisibles. »
« Nous espérons que les ministres de l'Agriculture tiennent aussi sérieusement à susciter l'innovation et la créativité au sein de l'industrie agricole, précise Mme Pohlmann. Cela fait longtemps que la FCEI demande un allègement du fardeau de la paperasserie qui pèse sur le secteur de l'agriculture ainsi que de la compétitivité au niveau du climat fiscal dans le cadre duquel les fermiers et les exploitants de l'agroalimentaire évoluent. »
« Le ministre fédéral de l'Agriculture et ses homologues des provinces et des territoires passent en revue les programmes de gestion du risque d'entreprise depuis juillet 2008. C'est pourquoi les membres agriculteurs de la FCEI disent qu'il est temps de passer à l'action. Nos membres estiment effectivement qu'il faudrait apporter de nombreux changements au programme agri-stabilité afin de l'améliorer, conclut Mme Pohlmann. La rencontre de la semaine dernière doit donc produire des résultats tangibles. »
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Éditeur: Les Publications agricoles franco-ontariennes Inc.
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