• 2014
  • July

5 conseils pour une conduite sécuritaire sur les petites routes de campagne

conduite sécuritaire sur les petites routes de campagne La conduite sur les petites routes de campagne demande un temps d’adaptation pour qui ne circule pas régulièrement dans ces conditions. En hiver, le défi est encore plus grand, avec des conditions changeantes et des distances qui se parcourent lentement.

1- Anticiper : on vous l’a répété durant votre formation à la conduite et l’anticipation prend tout son sens en campagne. Bas-côtés profonds, ponts gelés en hiver ou courbes sans visibilité sont fréquents. Par ailleurs, cette notion est aussi valable pour la durée de trajet. Entre l’été et l’hiver celle-ci peut doubler ou tripler. Prenez-le en compte avant de partir en vacances à Terre-Neuve !

2- Adapter sa vitesse : cela est certes un lieu commun, mais on l’oublie souvent. Mieux vaut être trop lent que trop rapide. En dehors des virages qui se referment, certains croisements ne sont pas toujours bien signalés

3- En hiver, partir équipé : cela inclut la roue de secours en bon état et des vêtements adaptés en cas de coup dur, mais également une voiture quatre-roues motrices type subaru wrx 2015 ou autre. Sur http://quebecsubaru.ca , vous verrez qu’entre berlines et camionnettes, le choix est large.

4- Apprendre à croiser des voitures : en hiver comme en été, il vous faudra parfois mettre les roues dans la neige molle ou le bas-côté. Cela ne se fait pas d’un simple coup de volant sans réfléchir. Sur la neige, il faut ralentir au préalable, puis maintenir une vitesse constante. En cas de réaccélération brusque, il se peut que les roues d’un côté du véhicule ne rencontre pas la même adhérence que leurs homologues et vous envoient en tête à queue. En été, vérifiez que le bas-côté est en bon état.

5- Réglez vos phares : à la campagne, la nuit est noir ! Lorsque vous croiserez une voiture, il faudra absolument passer en feu de croisement. Ceux-ci doivent vous offrir une visibilité satisfaisante. En cas d’éblouissement, ne fixez pas les phares qui arrivent, mais la partie droite de la route. Pour le reste du parcours, vous rencontrerez parfois du brouillard ou de fortes montées. Réglez donc la hauteur des phares en fonction de votre chargement.

Si vous respectez ces cinq conseils, votre voyage dans l’arrière-pays devrait se faire en toute sécurité !

5 pays où le coton bio est cultivé pour faire des vêtements écologiques

Le coton est une matière incontournable dans la confection de vêtements. Cependant, les pesticides utilisés pour la culture du coton polluent les terres et nappes phréatiques. Des agriculteurs de différents pays ont alors décidé de développer des filières de coton bio. Voici un petit tour des pays où le coton bio est cultivé pour faire des vêtements biologiques :

1) Sénégal
En raison du prix des pesticides pour les agriculteurs et des impacts de ceux-ci sur la santé et l’environnement, le Sénégal a décidé d’introduire la production de coton biologique dès 1994. Des organisations paysannes se sont regroupées pour défendre cette production et proposent du coton bio-équitable pour permettre aux cultures de perdurer.

2) Burkina Faso
Parmi les premiers exportateurs de coton d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso a naturellement des cultures de coton biologique. Les récoltes se sont stabilisées, ce qui démontre une demande constante de ce produit et l’engouement autour de la filière biologique dans l’industrie textile.

3) Egypte
En termes de qualité, le coton égyptien est très réputé à travers le monde. Des initiatives ont été lancées par des personnes privées pour développer la culture de coton bio. Désormais, un véritable centre agricole bio a été développé dans le désert égyptien, ce qui a également l’avantage de développer l’emploi dans cette région.

4) Les Etats Unis
La culture de coton biologique aux Etats-Unis présente l’avantage de réduire les coûts des transports car ils sont eux-mêmes de grands consommateurs de coton. En 2010-2011, les Etats-Unis exportaient 40% du coton dans le monde et la filière biologique a donc du mal à se faire une place. Les efforts de certains agriculteurs doivent être encouragés.

5) Cameroun
Dans la production de coton au Cameroun, le compost naturel a laissé place aux pesticides pour un grand nombre d’agriculteurs. Dès lors, le bénéfice de la culture de coton bio est supérieur à celle du coton qui utilise des pesticides, ce qui encourage le pays a continué d’œuvrer pour l’agriculture biologique.

Pour un commerce plus équitable, certaines enseignes importent donc du coton biologique cultivé dans ces pays, ce coton est sans OGM et ne contient pas de produits dangereux pour l’Homme et son environnement. Il est possible de personnaliser des t shirt avec des marques qui utilisent du coton biologique pour leurs vêtements (suivre le lien Pour en savoir plus ).

Photo par John Thomas

Comment lutter contre le mal des transports ?

mal des transports Enfin les vacances ! Vous allez pouvoir vous détendre, vous reposer, faire la fête, voyager… mais les vacances, c’est aussi synonyme de grands départs, d’embouteillages, de longs trajets en voiture, où vous risquez de croiser votre vieil ennemi : le mal des transports !

La cinépathie (c’est le terme scientifique pour ce type de malaise) est sans gravité mais peut vous rendre un voyage odieux. C’est pourquoi nous vous livrons ces quelques astuces afin d’éviter au maximum ce désagrément.

Tout d’abord, assurez-vous d’être confortablement installé, dans de bonnes conditions. Porter des vêtements amples et aérés vous procurera un bien-être qui à lui seul peut suffire à écarter le malaise.

Un habitacle spacieux, comme celui du Range Rover Evoque , est également un atout précieux pour un voyage agréable. De manière générale, évitez les sensations d’exigüité : ne mélangez pas vos bagages aux passagers !

Faites des pauses régulièrement. S’il est recommandé au conducteur de s’arrêter toutes les deux heures pour se détendre, des haltes plus fréquentes sont à prévoir si l’un des passagers est sujet au mal des transports. Le voyage sera certes plus long, mais aussi plus détendu.

Une contre-indication que vous connaissez sûrement déjà si vous êtes confronté au mal des transports : ne lisez pas ! Tout ce qui demande un effort visuel est à bannir, profitez plutôt du magnifique paysage qui vous entoure…

Si vous avez l’habitude d’écouter de la musique ou la radio pendant le trajet, c’est une bonne chose, mais gardez le volume à un niveau raisonnable : une surcharge auditive est source de stress et peut nourrir le malaise de quelqu’un.

Si vos enfants sont sensibles en voiture, proposez des jeux ou des chansons pour occuper leur esprit. En effet, une grande partie du malaise s’autoalimente quand on commence à y prêter attention.

L’odeur du véhicule peut également être source de nausée. Une ambiance de menthe ou d’eucalyptus favorisera une bonne respiration.

S’il est important de ne pas attaquer la route le ventre vide, ne consommez pas d’alcool et ne mangez pas gras.

Il peut arriver, malheureusement, que malgré toutes ces précautions une nausée commence à se faire sentir. Pas de panique ! Ouvrez la fenêtre pour aérer votre espace, respirez tranquillement, détendez vos épaules et votre ventre, fixez un point sur l’horizon et essayez de penser à quelque chose d’agréable. Le malaise se dissipera en quelques minutes.

Comme il peut arriver que rien de tout cela ne fonctionne, prévoyez tout de même des sacs anti-vomi pour épargner l’intérieur de votre voiture !

5 conseils pour apprendre à conduire sur les routes de campagne

conduire sur les routes de campagne Conduire sur les petites routes de campagne demande parfois un deuxième apprentissage. Que ce soit en fonction des saisons ou du type de revêtement, ces dernières sont souvent piégeuses pour le conducteur sans expérience.

1- Lire la route : lorsque la neige recouvre les petites routes de campagne, il est impératif de savoir sur ce que vous roulez. La neige possède une adhérence bien meilleure que la glace, qui se trouve généralement dans les sous-bois, sur les ponts ou les carrefours exposés au vent. Attention aux différents types de neige lorsque vous croiser un véhicule. La plupart des tête-à-queue ont lieu à ce moment.

2- Réagir en fonction de son véhicule : celui-ci peut être une propulsion, une traction ou une traction intégrale. Dans les trois cas, il vous faudra adapter votre réaction en cas de dérapage. Quoi qu’il en soit, évitez toujours les grands coups de volant et d’accélérateur. Pour plus de précisions, un stage de conduite est un bon investissement.

3- La vieille voiture : l’ auto occasion est une bonne manière de rouler sans se préoccuper des conséquences d’une éventuelle erreur n’impliquant que des dommages matériels. Sur la neige, rouler crisper est en effet le pire ennemi du conducteur. Cela ne doit pas non plus être le prétexte pour réaliser tous types d’imprudences ! Bien que vous le puissiez croire, vous être rarement seul sur la route.

4- Apprendre à freiner : eh oui, freiner demande de la pratique et quelques entrainements pourront vous sauver en cas d’urgence. Il vous faudra pour cela choisir une route droite et dégagée. L’opération sera répétée avec différentes conditions d’adhérence et de revêtements. Renseignez-vous pour savoir si votre voiture dispose d’un ABS ou non. Dans le premier cas, vous évaluerez ainsi la distance totale d’arrêt, alors que dans le second, vous mettrez à l’épreuve votre capacité de réaction aux blocages de roues.

5- S’entrainer à anticiper : les petites routes de campagne ont souvent une visibilité réduite et des courbes qui se referment. L’anticipation passe d’abord par porter son regard au loin. Une technique qui vous aidera dans toutes les conditions, puisque le mouvement des mains suit naturellement celui du regard.