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Les populations autochtones sont-elles menacées par le changement climatique ?

On compte à peu près 87 000 autochtones Québec, ils sont très peu à vivre en milieu urbain. Soixante-cinq milles vivent dans les réserves dont dix milles Inuits qui sont installés majoritairement dans le nord, le long de la baie d’Ungava ainsi que près du détroit de la baie d’Husdson.
Sinon les communautés vivent entre le 45ème et 62ème parallèle.

Le changement climatique perturbe sans aucun doute la vie des autochtones qui héritent d’un savoir traditionnel.
Ils doivent s’adapter pour ne pas se mettre en danger. Il faut les informer.

Car ce réchauffement augmente les risques lors des déplacements hivernaux.
Le danger est sur les sentiers traditionnels en hiver et les ressources du territoire évoluent doucement.
Les autochtones vivent encore de chasse, de pêche et de cueillette. Pour cela, ils ont besoin de circuler en motoneige. L’hiver, ils ne sont plus sûrs de l’enneigement des sentiers pour le faire.

Ainsi pour se rendre sur les lieux de cueillettes, ils ont du adapter leurs itinéraires et prendre d’autres chemins.

Les pêcheurs qui font des trous sur la glace pour pêcher peuvent se sentir en sécurité, ce n’est plus le cas. La neige est beaucoup plus fragile.

Ces nouvelles conditions climatiques retardent un peu les activités traditionnelles.
Et pour toutes les difficultés de circulation, les autochtones s’adaptent et utilisent de plus en plus la circulation maritime.

Cette population se rend compte qu’il y a de moins de neige depuis 25 ans, que les étés sont plus chauds. Elle apprend même à arroser, les cultures sont plus difficiles.
Les animaux s’adaptent aussi, les faisans qui faisaient leur nid sur le sol les font maintenant dans les arbres.

Les chevreuils sont de plus présents sur le territoire alors qu’il n’y en avait pratiquement pas. Les sangliers auraient fait aussi leur apparition sur le territoire depuis quelques années.

La cueillette aussi a évolué. Il y a moins de fraises et de bleuets. La terre est de plus en plus dure et il est nécessaire de faire des plus grands déplacements sur le territoire pour trouver les plantes médicinales.

Enfin les populations connaissent des conditions météorologiques inhabituelles et extrêmes comme une tempête de neige, il y a dix ans, qui a eu lieu en juin.

Si la population ne s’adapte pas les conditions météorologiques la mettent en danger. Mais il en est ainsi pour une grande partie du monde qui subit les mêmes changements.

L’homme est en mesure de s’adapter et des programmes de télévisions comme ceux de Tshinanu sont là pour prévenir.

Photo par: Amit Patel